« Local Shield » ou « Community Network » : deux façons d'utiliser Hive
Les informations sur les menaces WordPress ne sont utiles que si elles vous parviennent avant la vérification du mot de passe. ReportedIP Hive fonctionne selon deux modes : « Local Shield », qui est entièrement hors ligne, et « Community Network », dans lequel chaque site protégé fait office de capteur pour tous les autres.
Ce guide explique la différence, ce qui transite par le réseau en mode « Community », et pourquoi aucun des deux choix ne compromet la sécurité.
Qu’est-ce que ReportedIP Hive ?
ReportedIP Hive est un plugin de sécurité WordPress complet — comprenant 16 Attack Sensors, quatre méthodes d’authentification à deux facteurs (2FA) et un système de blocage progressif — qui peut fonctionner avec ou sans le Community Network. Dans tous les cas, le plugin est gratuit et soumis à la licence GPL-2.0. La liste complète des fonctionnalités de ReportedIP Hive est disponible sur la page dédiée au produit.
Local Shield : entièrement hors ligne
En mode « Local Shield », toutes les décisions relatives aux capteurs sont prises localement et aucune requête HTTP sortante n’est jamais envoyée. Les Endpoints de vérification de réputation et de Mail Relay 2FA ne sont jamais sollicités. Vous bénéficiez des 16 capteurs, de la suite complète de 2FA, du blocage progressif et du Dashboard, sans que rien ne quitte votre serveur : aucun compte, aucune API Key, aucune inscription requise.
Community Network : l’attaquant d’un site est l’ennemi de tous
En activant « Community Network » (avec une API Key gratuite obtenue sur reportedip.com), « Local Shield » bénéficie de deux fonctionnalités : des vérifications de réputation des adresses IP avant l’authentification par rapport à reportedip.com/wp-json/reportedip/v2/check, ainsi que des Threat Reports anonymisés mis en file d’attente /report. Lorsqu’un site est attaqué et signale l’adresse IP, tous les autres sites peuvent bloquer ce même attaquant avant même de vérifier un mot de passe. Les requêtes sont mises en cache — 24 heures pour les adresses IP sûres, 2 heures pour celles connues pour être malveillantes — ce qui permet de limiter l’impact de l’API.
Les rapports sont traités par lots : une tâche cron exécutée toutes les 15 minutes les envoie par groupes de 20, avec un verrou temporaire de 5 minutes pour empêcher les exécutions simultanées. Le budget API horaire est réparti en trois compartiments indépendants — consultations de réputation, soumissions de rapports et synchronisation des quotas — afin qu’un pic de demandes de vérification de réputation ne puisse jamais bloquer la file d’attente des rapports.
Ce qui passe réellement par le câble
Uniquement l’adresse IP et la catégorie d’attaque. Pas de noms d’utilisateur, pas de contenu de commentaire, pas d’agents utilisateur complets — les agents utilisateur sont tronqués à 50 caractères, même dans les journaux locaux. Le partage avec la communauté est strictement facultatif, et si l’API est inaccessible, rien ne cesse de fonctionner : le blocage local et la réputation mise en cache continuent de fonctionner, et les signalements en file d’attente sont réessayés jusqu’à 3 fois avant d’apparaître dans l’onglet « File d’attente API ».
Comment choisir un mode
L’étape « Connect » de l’assistant (ainsi que la page « Paramètres ») affiche des fiches comparatives côte à côte. Choisissez « Local Shield » pour un environnement isolé ou strictement hors ligne ; choisissez « Community Network » pour bénéficier de la réputation partagée — et y contribuer. Vous pouvez changer d’option à tout moment sans perdre vos données locales.
Guides connexes
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La documentation du plugin WordPress explique comment configurer les différents modes. Consultez l’intégralité des guides du plugin ReportedIP Hive ou découvrez le client API sur GitHub.